________________________________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Une partie de mon c½ur vient de s'effondrer, de se brises,
Pour une amitié que je penser exister.
Mais je me suis encore bien trompé,
Je dois juste voir la réaliser.
Je compte par pour toi,
Je suis juste comme un vulgaire bout de bois.
On se s'en sert, on se chauffe, il brûle, on l'oublie,
Comme moi qui s'affaiblie.
Pour des mots qui me font si mal,
Pourtant qui me donne tant de rage.
Seulement je dois juste les accepter,
Je ne peux pas te forcer à m'aimer....
Pour une amitié que je penser exister.
Mais je me suis encore bien trompé,
Je dois juste voir la réaliser.
Je compte par pour toi,
Je suis juste comme un vulgaire bout de bois.
On se s'en sert, on se chauffe, il brûle, on l'oublie,
Comme moi qui s'affaiblie.
Pour des mots qui me font si mal,
Pourtant qui me donne tant de rage.
Seulement je dois juste les accepter,
Je ne peux pas te forcer à m'aimer....
________________________________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Poeme de moi

